Ma journée en voiture électrique: embarquez à bord de la Hyundai Kona EV!

 

Aujourd’hui un article un peu spécial : après avoir eu des discussions dégageant un certain scepticisme au sujet de la mobilité électrique, j’ai décidé de vous emmener avec moi durant une journée.

Pourquoi ? pour vous montrer qu’on peut tout à fait avoir une vie normale et rouler en véhicule électrique, que l’autonomie est suffisante, que c’est simple d’utilisation et abordable point de vue finance.

J’ai pour cela choisi un modèle offrant un excellent rapport qualité/prix/autonomie :

La Hyundai Kona EV !

 

Avant de prendre la route, faisons un petit récap’ de cette voiture :

Kona EV est une voiture 100% électrique, extrêmement bien équipée (version pilotée : Vertex) avec un look super sympa et des finitions bien pensées.

Côté technologie, elle offre quelque chose que je ne connaissais pas : le freinage par récupération intelligent. En gros, on peut ajuster manuellement la force de freinage pour récupérer cette énergie pour recharger la batterie. Astucieux !

Mais là où Hyundai va plus loin, c’est que ce mode peut être basculé en automatique : c’est alors un système de radar avant intelligent qui adapte dynamiquement et automatiquement le niveau de force pour maximiser l’énergie récupérée en fonction des conditions de circulation !

Niveau autonomie, 482 km annoncés : 449 km réalisables, un très joli score !

Pour ce qui est de l’équipement intérieur, tout y est : écran connecté, commandes pratiques, confort optimal (sièges chauffants et rafraîchissants !) et des idées vraiment top :

  • le driver mode permet de n’avoir la clim/ventilation que pour le conducteur et donc de ménager la batterie (quand on sait que 90% des trajets sont faits en solitaire…),
  • l’affichage tête haute permet d’avoir toutes les informations utiles dans le champ de vision,
  • le Lane Assist + Front Assist offrent un excellent soutien lors de la conduite sur autoroute ou dans le trafic chargé (la voiture garde sa voie, adapte sa vitesse, optimise sa récupération d’énergie de freinage, etc.). C’est une conduite semi-autonome plutôt agréable !

Bon on y va ?!

 

 

8h16 – Départ pour le premier RDV, 449 km d’autonomie. Premier démarrage, et une sensation étrange : c’est silencieux. Et c’est très plaisant et reposant ! Première entrée d’autoroute, c’est facile, très punchy et je commence déjà à récupérer de l’autonomie en freinant… !

Arrivée chez mon client : il ne m’a pas entendue venir et est plutôt curieux de ce type de mobilité.

10h15 – Départ direction Moudon. La route s’annonce en montée et descente, on verra bien si la Kona EV tient ses promesses niveau autonomie !

Le GPS est très précis et agréable d’utilisation tout comme la téléphonie embarquée.

 

 

11h45 – Départ de Moudon direction Yverdon, 413 km d’autonomie. Je suis vraiment surprise en bien par cette voiture. La conduite est très intuitive et reposante. Je n’ai « grillé » que 36 km soit 1.2 km de moins que la distance réelle !

12h30 – It’s lunch time ! Arrivée à Yverdon avec encore 392 km.

 

13h30 – Circulation urbaine dans la ville d’Yverdon, je la trouve très maniable. Sa couleur, Tangerine Comet, ne passe pas inaperçue !

J’arrive chez un prestataire, et tout de suite la conversation s’engage sur la Kona EV. Il la regarde sous toutes les coutures, monte à bord, me demande plein d’infos sur la conduite, l’autonomie, son comportement sur route…

Il est clairement conquis !

14h – Je dois me rendre sur Lausanne Sud, ce qui me permettra de tester la Kona EV sur l’autoroute. La conduite semi-autonome est un peu déroutante (le volant force un peu si on ne sait pas que le mode est activé) mais au final très rassurante. Vous pouvez lâcher le volant, ça tourne tout seul !

J’ai également pu tester les réactions lorsqu’un véhicule déboite devant sans prévenir, la voiture freine plus ou moins fortement mais s’adapte très vite et bien aux situations. Pas de frayeurs !

J’ai effectué le trajet comme si j’étais au volant de ma Skoda Octavia, avec clim et 126 km/h réels.

Autonomie : 338 km à Lausanne.

 

15h30 – Retour à Yverdon, je cherche une station pour me charger, il me reste encore 293 km.

 

16h – Je me suis chargée en coup de vent chez Jumbo Chamard, c’était juste pour tourner la vidéo de démo de recharge des batteries 😉

17h – Retour au garage : 289 km d’autonomie restants, 160 km parcourus et bilan très positif !

 

Kona EV, ce que j’ai aimé :

  • Son look et sa couleur (même si je préférais la couleur Ceramic Blue) : vraiment moderne et séduisant.
  • Son mode de conduite intelligent semi-autonome : elle gère sa trajectoire, sa vitesse et sa récupération d’énergie ce qui nous sécurise et nous relaxe.
  • Son silence : c’est agréable de rouler sans bruit.
  • Son niveau de finition : j’ai été très étonnée de trouver des fonctions comme les sièges chauffants/rafraîchissants, l’affichage tête haute, volant chauffant, sièges à réglages électriques, etc. Du haut de gamme abordable.
  • Le driver mode : la clim’ ou ventilation que pour vous quand vous voyagez seul. Vraiment intelligent !
  • Son comportement routier : souple, agréable, intuitif.
  • Son autonomie : à la mi-journée, j’ai quasiment oublié que j’étais dans une voiture électrique ! l’autonomie ne m’a pas angoissée !

 

Kona EV, ce que j’ai moins aimé :

  • Les boutons : trop nombreux à mon goût, plusieurs fonctions pourraient être pilotées depuis l’écran tactile (climat, driver mode, etc.).
  • Les bips du Hyundai SmartSense : conçus pour être protecteurs, ces capteurs peuvent surprendre voire faire peur car ils bippent pour tout. Je n’ai pas cherché à les désactiver mais je pense que c’est possible de réduire le volume des bips.
  • Qualité sonore du système audio : même avec de bons réglages, l’écoute à fort volume est brouillonne. Dommage !

 

Voilà, ma journée en Kona EV se termine, et j’ai été très agréablement surprise par cette voiture survoltée.

La Kona EV en quelques chiffres :

  • Prix du modèle essayé : CHF 53'500.- (finition Vertex).
  • Autonomie annoncée : 482 km
  • Temps de recharge sur une borne domestique lente (230V, 16A, 3.7 kVA) : 8.6 h
  • Temps de recharge sur borne domestique rapide (400V, 32A, 22.2 kVA) : 2.9 h
  • Temps de recharge sur station rapide (400V – 63A) : 1.5 h
  • Coût d’un plein sur une station publique : CHF 16.47.-
  • Coût d’un plein à domicile : CHF 14.85.-
  • Coût annuel avec 3 pleins à domicile par semaine sur une année : CHF 2'316.66.- (essence/diesel à CHF 1.70.-/litre = 5'967 annuel avec 1.5 plein par semaine).

 

Vous souhaitez essayer la Kona EV et vous faire votre propre avis ?

Le garage Alternative Cars à Yverdon vous attends à l’Avenue de Grandson 76b, 024 445 53 63 ou  info@alternativecars.ch

Profitez de leurs journées portes ouvertes les 28 et 29 septembre prochains pour découvrir cette fantastique voiture !

J’espère que cet article vous a plu, je suis à votre disposition pour tout complément : info@easy-sun.ch ou 077 532 87 14 !

 

Je remercie le garage Alternative Cars et tout particulièrement Monsieur Claude Ievolo pour sa gentillesse, sa confiance et son professionnalisme.


[Actualité] Véhicule électrique: gestion de l'autonomie au quotidien.

 

J’ai très souvent entendu au cours de conversations entre amis ou collègues : « ah moi, je commencerais à réfléchir à passer à l’électrique quand les voitures auront autant d’autonomie qu’un modèle essence ou diesel. »

Ce genre de réflexion me fait sourire, car on sait tous très bien qu’on fait très peu de kilomètres au quotidien. Par très peu, j’entends moins de 150.

Donc à moins d’avoir opté pour la voiture avec la pire autonomie (découvrir le modèle ici), la majorité des voitures électriques permettent de parcourir 150 km au quotidien sans problèmes.

Peut-être devrions-nous réduire la capacité des réservoirs des véhicules classiques pour gommer les différences ! 😉

 

Autre argument des sceptiques électriques : « ça prend 3 plombes pour recharger la voiture, et moi, je n’ai pas que ça à faire. »

Alors vrai et faux. Il est clair que si vous vous attendez à recharger 150 km en 15 minutes sur votre borne à la maison vous serez déçu(e). Car comme je l’ai expliqué ici, ces bornes indispensables sont faites pour des recharges longues (+ de 4h).

Par contre, si vous êtes en route, vous pouvez très bien recharger 100 km en 10 minutes sur une station à charge rapide.

Et ça tombe bien, savez-vous combien de réseaux de recharge sont disponibles en Suisse ?

Eh bien pas moins de 5 réseaux de recharge sont disponibles ! Ces réseaux déploient des stations de recharge dans tout le pays, vous pouvez y accéder à l’aide d’une carte ou d’un porte-clé et vous payez très simplement votre recharge.

 

Etat du réseau en 2018.

Nom du réseau Propriétaire Charge lente Charge rapide Charge super-rapide Charge ultra-rapide Total
EV Pass Green-motion 718 15 0 0 733
Move Alpiq et distributeurs (Romande Energie, Groupe E, SIG, etc. 293 37 0 0 330
GoFast Gottard fast charge, Energie 360° 0 0 30 0 10
Ionity Daimler, BMW, Ford, VW, Porsche, Audi 0 0 0 1 1
Tesla Tesla Inc. 0 0 15 0 15

 

Les chiffres détaillés actuels sont difficiles à obtenir.

Voici un état du réseau au 30 juin 2019 :

EV Pass : 1’304 stations de recharge (733 en 2018).

Move : 820 stations en nom propre (330 en 2018) et 2'680 stations partenaires.

GoFast : environ 50 stations de recharge, toutes super ou ultra-rapides (30 en 2018).

Ionity : 6 stations de recharge dont certaines équipées de 350 kW (1 en 2018).

Tesla : 22 superchargers (15 en 2018).

 

 

Réseau EV Pass

 

Réseau Move

Comme vous pouvez le voir, les stations sont réparties de manière homogène en Suisse romande ce qui facilite la mobilité électrique.

Il serait temps que Google Maps propose une planification des trajets avec un véhicule électrique, en indiquant les stations de recharge !

 

Saviez-vous que vous pouvez également recharger votre voiture pendant vos virées shopping ?

De nombreuses enseignes mettent des stations de recharge à disposition de leurs clients : Ikea, Jumbo, Migros, Manor, etc.

Parquez, branchez, shoppez et profitez !

 

Ikea

 

Et lorsque vous partez en vacances ? il y a plus ou moins de stations selon les pays. Il suffit de s’organiser et surtout de ne pas oublier qu’essence/diesel ou électrique, toutes les 2h une pause s’impose !

 

Aire des Portes du Tarn

 

Ionity et Shell, France

 

Alors, convaincu par l'électro-mobilité?

Et si vous faisiez un test, le temps d'un weekend?!

 

 

 

 


[Technique] Véhicule électrique : les défis de la recharge des batteries !

 

Cette semaine, la recharge des voitures électriques est à l’honneur ! Pourquoi ce sujet ? parce que c’est un sacré défi et qu’il y a beaucoup d’idées reçues sur ce thème.

Première question, et pas des moindres :

Pourquoi installer une borne de recharge chez soi lorsqu'on opte pour un véhicule électrique ?

Non mais c’est vrai quoi, on a tous des prises électriques chez soi ! Alors pourquoi installer une borne ?!

Cela pourrait se résumer à trois mots : sécurité, protection et vitesse de recharge.

Sécurité : les prises domestiques ne sont pas faites pour un usage intensif prolongé. Imaginez 7 fers à repasser branchés à puissance maximale pendant 8 à 9h sur … la même prise ! Vous ne ferez jamais ce genre d’expérience par crainte des risques de surchauffe et d’incendie. Eh bien, la recharge d’un véhicule électrique c’est grosso modo la même chose. Pour limiter les risques, les constructeurs ont rendu la recharge sur prise domestique impossible en direct et un câble spécial doit être utilisé (In-Cable Control Box) pour les recharges d’urgence.

Protection à plusieurs niveaux :

Protection des installations : comme mentionné ci-dessus, une borne assure une recharge en toute sécurité pour les installations électriques.

Protection des batteries : le câble de recharge ne peut être débranché par un tiers lorsque le véhicule se charge sur une borne. Le cycle de charge est donc complet et optimal.

Vitesse de recharge : la borne pouvant délivrer une puissance électrique supérieure à une simple prise, la recharge est plus rapide et plus efficace.

Vous l’aurez compris, une borne ce n’est pas juste un luxe. C’est une nécessité !

 

 

Mais quelle est la différence entre borne de recharge et station de recharge ?

Les principales différences résident dans le type de courant utilisé et la puissance et le type de connecteur (connecteur = prise pour brancher à la voiture).

Borne : courant alternatif (AC), puissance de 3.7 à 43 kW, connecteur type 1 ou 2, usage en recharge longue (résidentiel, parkings, centres commerciaux…).

Station : courant continu (DC), puissance de 50 à 350 kW, connecteur combo, CHAdeMO, usage en recharge rapide (aires d’autoroute, etc.).

 

En parlant de prise/de connecteur, quels sont les différents types disponibles ?

Pour les véhicules de marque asiatique et américaine, la prise sera de type 1 et toujours monophasée.

Pour les véhicules de toutes les autres marques, la prise sera de type 2 et monophasée ou triphasée.

Il existe bien sûr des adaptateurs pour passer du type 1 au type 2 et permettre une recharge sur tous les types de bornes/stations.

Les connecteurs CHAdeMO/Type 4 ou les connecteurs Combo sont réservés pour les stations de recharge pour des recharges rapides.

 

 

Mais alors, comment choisir la bonne borne de recharge pour sa voiture ?

On l’a vu, il existe plusieurs puissances pour les bornes de recharge. Et plus la puissance de la borne est élevée plus la recharge sera rapide.

Mais attention, cela ne sert à rien d’avoir une borne surpuissante si les batteries de la voiture ne peuvent pas « suivre ». Et les bornes surpuissantes peuvent également engendrer une augmentation d’ampérage du bâtiment, ce qui peut vite coûter cher !

L’idée est donc de trouver la bonne puissance selon votre véhicule/sa capacité et votre usage de celui-ci : si vous le rechargez toute la nuit, une borne de puissance moyenne suffira amplement !

Si vous faites des « sauts de puce » à votre domicile (professions libérales, mamans, etc.) durant la journée avec une recharge écourtée durant la nuit, il serait judicieux d’opter pour une borne un peu plus puissante pour un gain d’autonomie plus rapide.

Enfin si vous souhaitez avoir plusieurs bornes (PPE, parkings d’entreprises, etc.), l’ajout de ces bornes doit faire l’objet d’une planification spécifique et globale pour éviter de devoir augmenter drastiquement l’ampérage du bâtiment.

Dans tous les cas, optez sans hésiter pour une borne « haut de gamme » avec une gestion de l’énergie intelligente : elle pourra être pilotée par la suite par des modules d’optimisation énergétique et permettra d’augmenter votre autoconsommation si vous avez du photovoltaïque sur votre toit.

Souvent, les vendeurs de voitures ne sont pas très au fait concernant ces produits très spécifiques et il est vraiment préférable de s'adresser à un bureau d'études ou un expert du domaine pour la planification (Easy-Sun par exemple!). Un concept complet réalisable en plusieurs étapes pourra vous être proposé selon vos besoins et vos objectifs!

 

 

J’espère que cet article vous a plu ! La semaine prochaine sera consacrée à la gestion de l’autonomie sur la route, en shopping, en vacances, bref, au quotidien !

Nous parlerons aussi des coûts d’usage et des différents réseaux de recharge en Suisse et en Europe.

 

Des questions, des suggestions, un projet dont vous aimeriez discuter ? info@easy-sun.ch | 077 532 87 14

 

 

 


[Actualité] Electro-mobilité: tour d'horizon des véhicules 100% électriques!

 

Nouveau mois, nouveau thème, parlons à présent de la mobilité électrique :

Quels modèles 100% électriques sont disponibles ? pour quelles autonomies ? Comment choisir la bonne borne de recharge ? Comment gérer son autonomie en route, en shopping, en vacances ?...

Et également comment profiter du soleil pour « faire le plein » !

 

Today's topic: tour d’horizon des modèles de voitures 100% électriques !

Ami(e) de l’hybride, ne m’en veux pas, je vais principalement aborder cette thématique en mode 100% électrique.

Aujourd’hui, les véhicules électriques sont supers tendances et les marques rivalisent férocement : c’est à qui aura le design le plus avant-gardiste, à qui aura le plus d’autonomie, à qui aura la meilleure technologie, etc.

De quelques modèles oubliés en fond de gamme ont est passés à des gammes entières en… 2 ans ?!

Comment s’y retrouver ? qui propose quoi ?

 

Vous souhaitez passer à l’électrique, vous avez un budget de – de 30'000.- CHF ou vous avez besoin d’une voiture ultra-citadine :

  • Mitsubishi i-MiEV : japonaise, un look « spécial », ultra maniable mais une autonomie assez faible (160 km).
  • Citroën C-Zéro : la copie conforme de la i-MiEV, mêmes qualités et mêmes défauts.
  • Peugeot iON : Idem à la C-Zéro et donc à la i-MiEV, les constructeurs français ne se sont pas foulés, copier/coller !
  • Smart For2 : une Smart mais électrique. Une super idée, sauf que l’autonomie est vraiment très limitée (112 km).
  • Renault Zoé : la petite française qui se démarque ! un joli look, une autonomie correcte pour une citadine (240 km).
  • VW e-up ! : citadine, allemande, fun. Autonomie limite (160 km) mais très bien équipée.

 

Avec un budget entre 35'000.- et 70'000.- CHF, le choix devient beaucoup plus vaste :

 

Et si vraiment vous avez un budget très confortable, les portes du luxe tout électrique s’ouvrent à vous :

 

Je vous recommande vivement de tester la conduite électrique, même si vous n’avez pas le souhait d’investir ou de changer de véhicule dans l’immédiat. En gras, les modèles que j’ai pu tester.

Conduire en silence est une expérience à vivre, qui peut déstabiliser. Soit on adore, soit on déteste !

 

A savoir : la totalité des véhicules électriques sont équipés de boîtes automatiques. Ce mode de transmission permet de mieux gérer l’énergie utile pour alimenter le moteur ou les batteries.

 

En parlant de batteries, niveau autonomie, quel est le pire et le meilleur modèle ?

Tadaaaam (roulement de tambour !)

 

L’award de la Pire Autonomie, toutes catégories, est décerné à … la Smart ForTwo 42 EQ ! avec 112 km, autant vous dire que vous n’irez pas bien loin ou alors avec de très nombreuses pauses recharge !

Concernant la Meilleure Autonomie, l’award est décerné à ... la Tesla Model X 100 ! avec 451 km, elle vous offre de quoi partir en vadrouille sans trop vous soucier des stations de recharge ! Et au pire, les Tesla sont chargées avec des « SuperChargers » : beaucoup de km en peu de temps (270 km en 30 min).

 

Le monde de la mobilité électrique évolue assez rapidement depuis les scandales liés au diesel et aux problèmes de pollution, cet article sera mis à jour selon les évolutions !

 

La semaine prochaine, nous ferons un focus sur la recharge de ces véhicules et j’apporterai des réponses à des questions telles que :

« Pourquoi dois-je installer une borne de recharge chez moi ? »

« Comment bien choisir sa borne de recharge ? »

« Quelle différence entre borne et station ? »

 

Découvrez comment je peux vous aider à passer à l'e-mobilité!  info@easy-sun.ch | 077 532 87 14

 

 

 


[Technique] Capteurs photovoltaïques BIPV: des possibilités infinies!

Après avoir posé les bases du BIPV, puis d’avoir parlé de la conception de telles installations, évoquons aujourd’hui les capteurs et leurs possibilités presque… infinies !

 

Couleurs :

La couleur standard des cellules photovoltaïques qu’elles soient mono ou polycristalline est bleue ou bleue nuit avec plus ou moins de reflets.

Depuis plusieurs années, la mode est passée aux capteurs noirs pour les installations apposées sur les toitures : considérés comme plus esthétiques et plus performants ces capteurs sont très demandés.

Dans le BIPV, le choix des couleurs est beaucoup plus vaste : gris, jaune, orange, rouge, rose, vert, brun, bleu…

Capteur couche mince rose
Différentes couleurs de capteur polycristallin

 

Il faut juste garder en tête le fait que la couleur influence le rendement des cellules et en tenir compte dans les choix de conception.

Nous pouvons également personnaliser le « backsheet », soit la couleur du fond du capteur : couleurs ou sérigraphies, plusieurs possibilités sont possibles. Ce « backsheet » peut également être constitué de verre.

Enfin, le cadre qui sert à protéger et à fixer le capteur peut également être individualisé selon les besoins : aluminium ou coloré voire simplement sans cadre pour faciliter l’intégration dans le bâti.

Il existe des films pouvant être apposés sur les capteurs pour leur donner une autre couleur uniforme ou carrément un autre look!

Fresque photovoltaïque au Latenium, NE, Solaxess

 

Formes :

Les cellules photovoltaïques peuvent avoir différentes formes. Les plus courantes sont les angles arrondis et les angles tronqués.

Mais elles peuvent aussi être carrées ou rondes selon l’effet voulu.

Les dimensions des cellules sont standardisées : 10 x 10, 12.5 x 12.5, 15 x 15 cm.

Les formes des capteurs sont dans la majorité des cas rectangulaires ou carrées. D’autres formes peuvent être envisagées : triangulaires, rondes, asymétriques…

Nous devons intégrer le photovoltaïque aux concepts architecturaux et donc nous adapter aux idées et visions des architectes.

 

Comme de l'art! SolarWall SA
Sur mesure, SolarWall SA

 

Textures :

Les cellules ont plusieurs aspects selon leur nature : très uniforme pour les cellules « couche mince » à très « cristallisé » pour les cellules polycristallines. Le rendu sera très différent :

Capteur couche mince, un rendu miroir!
Capteurs polycristallins bleus

Nous devons prendre en compte l’éblouissement que les capteurs peuvent produire, notamment lorsque nous planifions du BIPV à proximité d’aéroports.

Les capteurs polycristallins réfléchissent peu la lumière, alors que les capteurs thin film sont quasiment des miroirs… !

 

Transparence :

Le degré de transparence peut être adapté selon l’utilisation du capteur :

  • Pour les capteurs mono et polycristallins, le degré de transparence est géré en espaçant plus ou moins les cellules et/ou en modifiant également leur nombre. Ce type de capteurs est très utilisé pour les carports ou les pergolas.
  • Pour les capteurs à couche mince, la transparence peut être totale comme du verre avec ou sans coloration. Cette base peut servir à un double ou un triple vitrage, pour une intégration parfaite. Enfin, des dégradés de transparence peuvent être exécutés.

 

SolarWall SA

 

ISSOL

 

Alors, toujours convaincu que le photovoltaïque doit forcément être peu esthétique et pas intégré au bâtiment de manière harmonieuse?

 

Besoin d'informations complémentaires? info@easy-sun.ch ou 077 532 87 14!

 

 


[Technique] Conception et aspects énergétiques des installations BIPV

 

Continuons notre exploration du domaine du BIPV! Si vous avez raté le début, la séance de rattrapage est ici!

Quelles sont les conditions de conception et les aspects énergétiques des installations BIPV?

Lors de l’étude des projets BIPV nous devons prendre en compte de nombreux paramètres, dont certains vraiment spécifiques aux installations intégrées au bâti.

Avant de commencer et si tu es curieux, tu peux zieuter les bases du photovoltaïque: c'est par ici!

Paramètres communs aux installations photovoltaïques standards et installations BIPV :

  • Orientation : ce facteur est important car l’orientation déterminera en partie la quantité d’énergie produite annuellement. Il est évident qu’une orientation le plus au Sud possible est plus favorable qu’une orientation Nord-Est ou Nord-Ouest. Une installation Est/Ouest permettra d’avoir une production « lissée » tout au long de la journée sans pic à midi.
  • Inclinaison : aussi appelée « tilt », le degré d’inclinaison combiné à l’orientation donnera des données fiables concernant la production d’énergie. La plage de tolérance se situe entre 10° et 60°, mais le degré d’inclinaison optimal dépend de la latitude du site de pose et du mode de pose du capteur. En Suisse, l’inclinaison idéale se situe entre 10° et 45°.
  • Ombres: c’est un peu le point faible du photovoltaïque MAIS… on peut contourner ce problème avec des systèmes type micro-onduleurs ou optimiseurs de puissance. De plus, les onduleurs nouvelle génération permettent de gérer les ombres de manière assez efficace.
  • Salissures : c’est un paramètre souvent négligé mais très important ! Lors de la planification de l’installation il est naturel de prendre en compte orientation/inclinaison/ombres mais la prédisposition aux salissures n’est souvent pas prise en compte. Que ce soit des feuilles, des fientes d’oiseaux, des dépôts gras liés à la circulation routière ou aérienne, des poussières/de la terre, cela se dépose de manière plus ou moins tenace sur les capteurs et nécessite un nettoyage régulier. Ce facteur doit être pris en considération pour le choix des capteurs, pour les calculs de production d’énergie et pour la proposition d’un contrat de nettoyage adapté.
Poussière et sable

 

Paramètres spécifiques aux installations BIPV :

  • Ventilation : les capteurs étant intégrés à une structure, une bonne ventilation doit être assurée pour maintenir une température idéale et éviter les pertes de rendement liées à la chaleur. Les façades BIPV sont étudiées pour optimiser un flux d’air, ce sont des façades ventilées. Elles ont l’avantage de rafraîchir également le bâtiment.
  • Le facteur d’Albedo : un bien grand nom pour désigner le pouvoir de réflexion des surfaces. Lors d’une planification BIPV nous pouvons nous aider des surfaces avoisinantes réfléchissant la lumière pour augmenter la production d’énergie des surfaces photovoltaïques.

Ce principe est également utilisé pour lutter contre la chaleur en ville : peindre les toits en blanc permettrait d’économiser 10 à 30% d’énergie pour climatiser les bâtiments. Des capteurs photovoltaïques totalement blancs sont désormais disponibles.

 

Tuile Sunstyle avec cover Solaxess

 

Immeuble à Boudry (NE) Solaxess

 

Meyer Burger & Solaxess test Thoune

 

  • Choix des capteurs : encore plus que sur une installation photovoltaïque ajoutée à un bâtiment, le choix des capteurs pour une installation BIPV est primordial. Ce choix doit être fait en fonction des conditions météorologiques du site d’installation, de l’emplacement de l’installation (façades, toitures, balustrades, etc.), du rendement désiré et de la production annuelle espérée.

 

Ok, super, mais au final, ça produit beaucoup de kWh ce BIPV ? ça vaut la peine ?

La production sera déterminée selon les facteurs suivants :

  • L’ensoleillement : en Suisse, il varie entre 1'000 et 1'500 kWh/m2 (selon orientation et inclinaison). Le sud reste la meilleure orientation, et un tilt entre 10° et 45° est considéré comme idéal.
  • Le rendement des capteurs : dépendant en grande partie de leur technologie : Sc-Si (monocristallin) : 21.2 à 22.8%, Mc-Si (Polycristallin) : 18.5 à 19.5%, Couche mince : de 6 à 14.5%

 

Une installation BIPV intégrée à une toiture inclinée à 35° et orientée plein sud aura un rendement et donc une production d’énergie optimale.

La même installation mais cette fois ci intégrée à un toit plat (posée à l’horizontal parfait) aura un rendement de 80 à 85%.

Et si nous prenons la même installation mais montée en façade, le rendement sera alors de 70 à 75%.

Les rendements baissent également selon l’orientation :

 

Swissolar

 

Alors oui le BIPV vaut la peine, sauf si vous souhaitez équiper une façade ou une toiture inclinée plein nord. Là, pas de miracle, les rendements seront très faibles.

Pour les façades, les capteurs couche mince sont très souvent utilisés : ils ont un rendement inférieur aux autres capteurs mais permettent des installations colorées en transparence et les surfaces de façades sont supérieures aux surfaces de toitures ce qui permet une production d’énergie non négligeable !

Le BIPV est un domaine technologique et créatif, il apporte des solutions à des problématiques bien réelles:

Le cas d'une surélévation de bâtiment dans le canton de Vaud: nous rajoutons 3 étages à un bâtiment existant et nous devons donc répondre aux exigences légales de production d'énergie selon le formulaire EN-VD72, soit minimum 20% de la consommation électrique totale du bâtiment doit provenir d'une énergie renouvelable. Nous avons augmenté la surface de référence énergétique (SRE) mais la surface de toiture disponible reste la même... or, la toiture ne suffit pas à répondre aux exigences légales! Nous devons donc équiper les façades de la surélévation avec du BIPV.

 

La semaine prochaine: un zoom sur les capteurs et leurs multiples possibilités!

 

Des questions? des suggestions?  info@easy-sun.ch | 077 532 87 14

 

 


[Technique] Le BIPV, qu'est-ce-que c'est?

 

Un thème intéressant ce mois-ci : le BIPV.

Non il ne s’agit pas d’une énième substance toxique ou d’une nouvelle sorte de plastique.

Alors, qu’est-ce-que le BIPV ?

c’est simplement le photovoltaïque intégré au bâtiment ou « Building Integrated PhotoVoltaics ». L’installation photovoltaïque assure non seulement la production d’électricité mais également un rôle fonctionnel dans la construction.

ISSOL

 

Ok, mais le BIPV, à quoi ça sert ?

Le BIPV permet d’exploiter des surfaces qui jusqu’alors étaient « inertes » au niveau énergétique et de répondre ainsi aux nouvelles stratégies en matière d’énergie.

Pendant de longues années, le photovoltaïque était cantonné aux toits : plats ou en pente, seules ces parties du bâtiment étaient « exploitées ».

Avec le BIPV, chaque partie du bâtiment peut devenir productrice d’énergie : les toits courbés, les verrières, les façades, etc.

 

 

Quelles parties du bâtiment peuvent-être en BIPV ?

Alors en premier lieu, la toiture. Cela peut paraître bête, mais quand on parle d’installation intégrée, on peut parler de BIPV !

Il existe plusieurs systèmes : des capteurs standards intégrés, des tuiles solaires, etc.

 

Tuiles solaires Tesla
Tuiles solaires Hanergy
Tuiles solaires Sunstyle

 

ISSOL

 

Ensuite, on peut faire de magnifiques lucarnes ou verrières transparentes, semi-transparentes ou colorées.

 

ISSOL

 

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Le BIPV peut également servir d’enveloppe au bâtiment : il sera alors opaque de couleur noir, blanc ou coloré et assurera un rôle structurel (isolation, étanchéité, résistance mécanique, etc.).

En version transparente, il sera utilisé pour les fenêtres ou les façades vitrées. Il pourra être coloré et opacifié selon les besoins.

 

Les balustrades peuvent aussi être solaires ! Plusieurs solutions sont disponibles selon le rendu souhaité.

 

Quelles technologies de cellules photovoltaïques sont utilisées pour le BIPV ?

  • Polycristallin mc-Si: cellules multicristallines opaques colorées (bleu, gris, rouge, brun,jaune, vert). Attention, le rendement varie en fonction de la couleur choisie ! Ce sont les cellules les moins onéreuses à produire. Elles ont une forme carrée ou rectangulaire.
  • Monocristallin sc-Si: cellules monocristallines opaques colorées (bleu, gris, brun, jaune, magenta) à haut rendement. Comme les mc-Si, le rendement varie en fonction de la couleur.

 

  • Silicium amorphe a-Si: aussi appelé « couche mince », les cellules sont bon marché mais leur rendement est assez faible. Elles peuvent être opaques, transparentes, rigides ou flexibles.
  • Séléniure de Cuivre, Indium et Gallium CIGS: avec les mêmes propriétés mais plus efficaces que les a-Si. Et aussi trois grands inconvénients : un prix élevé, la faible disponibilité d’indium sur Terre et le dégagement de produits toxiques durant la production.

 

La semaine prochaine nous verrons quelles sont les conditions de conception d’une installation BIPV ainsi que les aspects énergétiques d’une telle installation.

 


Photovoltaïque : comment augmenter son autoconsommation ?

 

Comme nous l’avons déjà vu, produire sa propre électricité c’est bien, mais en autoconsommer le maximum c’est mieux.

Dans cet article, vous trouverez des pistes pour améliorer votre autoconsommation et ainsi gagner quelques années sur votre retour sur investissement.

Vous êtes prêts ?!

 

Détectez les possibilités d’optimisations de vos appareils électriques dans la maison.

 

Les appareils utilisant de l’électricité et leurs utilisations peuvent agir de manière plus ou moins forte sur votre autoconsommation.

 

Petit classement des consommateurs électriques de la maison avec leur degré d’optimisation possible :

 

  • Eclairage, ordinateur/bureau, télévision, HiFi, frigo/congélateur: on ne peut pas tellement les optimiser. Il convient de passer au LED, d’éteindre complètement les appareils quand ils ne sont pas utilisés et d’opter pour un frigo/congélateur ayant une bonne classe énergétique (A++, A+++).

 

  • Plaques de cuisson et four : si on en a la possibilité, cuisiner durant la journée. Opter également pour des appareils ayant une bonne classe énergétique.

 

  • Lave-vaisselle et lave-linge/sèche-linge : si on en a la possibilité, les utiliser ou les programmer pour les faire travailler en journée. Ces consommateurs représentent jusqu’à 30% de la consommation électrique d’un ménage !

 

  • Borne de recharge pour la voiture électrique/hybride: les nouveaux modèles de bornes de recharge peuvent fonctionner en harmonie avec une installation solaire pour autant que le véhicule soit branché en… journée !

 

  • Chauffage, eau chaude sanitaire et aération: ces installations peuvent être pilotées de manière automatique soit avec des plages de fonctionnement définies, soit directement sur leur régulation PV-Ready (Photovoltaic Ready). Il s’établit alors un dialogue entre l’installation et le consommateur (PAC, boilerPAC, etc.) qui enclenche un cycle de fonctionnement lorsque la production photovoltaïque est suffisante.

 

Source: VESE

 

Installer un boîtier de type « Smart Home » ou « Smart Energy » pour gérer les consommateurs et la production photovoltaïque.

C’est un système efficace mais onéreux, particulièrement adapté aux appareils n’étant pas PV-Ready (prêts à communiquer avec une installation solaire).  Ces boîtiers sont en général hyper adaptés (presque faits sur mesure pour certains) et permettent de gérer les anciennes générations de PAC, les lave-vaisselles, les boilers électriques…

 

Optimiser la production de chaleur et d’eau chaude sanitaire.

C’est un des plus gros consommateurs de la maison. Si vous vous chauffez avec une PAC ou des radiateurs électriques et que votre eau chaude sanitaire est également produite avec de l’électricité il vous faudra modifier certains paramètres.

Tout d’abord les températures désirées : avez-vous vraiment besoin qu’il fasse 22° dans votre maison ?

L’augmentation de la température désirée de +1°C entraine une hausse de la consommation électrique de 17% ! Pensez à régler correctement le mode « Nuit » afin de ne pas consommer inutilement. Les monteurs de service qui effectuent l’entretien de votre PAC ou votre chauffagiste sont les meilleurs interlocuteurs pour régler correctement votre système de chauffage.

Si votre maison comporte de grandes baies vitrées exposées au Sud, les thermostats d’ambiance sont recommandés afin de gérer au mieux la température des pièces en tenant compte de la température intérieure et extérieure pour éviter les surchauffes et le phénomène « fenêtres en imposte ».

Faites fonctionner votre PAC, votre boiler électrique, vos radiateurs électriques en journée. Le rendement des PAC dépend en très grande partie de la température extérieure 🧀 : il est donc meilleur en journée quand les températures sont plus douces.

Si vous avez des radiateurs électriques, pensez à installer une minuterie qui les enclenchera à intervalles réguliers tout au long de la journée.

Vous pouvez régler le fonctionnement de votre boiler électrique pour des charges en journée.

 

Si votre système de chauffage radiateurs électriques est trop énergivore pensez à le remplacer : le subventionnement pour le remplacement des radiateurs électriques est disponible et conséquent et vous ferez de réelles économies sur le long terme.

 

Installer une batterie pour installation solaire.

C’est LA solution.

 

La batterie a plusieurs fonctions très intéressantes :

 

  • Stocker le surplus d’électricité produite durant la journée pour une utilisation lorsque l’installation ne produit pas,
  • Piloter de 1 à 4 gros consommateurs directement, sans boîtier supplémentaire : PAC, boiler électrique, borne de recharge…
  • Tranquillité d’esprit : plus besoin de penser à enclencher les appareils en journée, la batterie fait le tampon en se déchargeant tant le jour que la nuit selon la demande.

Le saviez-vous ? Une batterie permet d’augmenter l’autoconsommation jusqu’à 80% voire plus selon les cas !

 

 

Optimiser la recharge du véhicule électrique.

Si vous le pouvez, rechargez en journée. Certains propriétaires de véhicules électriques pensent utiliser leur voiture comme une batterie domestique : l’état de la technique actuelle ne permet pas encore de stocker dans la voiture la journée et de décharger la nuit. Et même si c’était possible, je me questionne sur la taille des batteries qui devront être installées dans les voitures, sur leur efficacité sur le long terme et l’autonomie des véhicules…

 

Source: VESE

 

 

J’espère que ces quelques pistes d’optimisation vous seront utiles, et n’hésitez pas à partager vos autres astuces en commentaires !

 

Des questions ? Je vous réponds volontiers par mail info@easy-sun.ch ou par téléphone +4177 532 87 14 !

 

 


Photovoltaïque : autosuffisance et autoconsommation, quelle différence ?

Quand on parle d’énergie solaire ou de photovoltaïque, ces deux termes sont automatiquement évoqués.

Mais connaissez-vous réellement la différence entre les deux ?

L’autosuffisance ou le degré d’autosuffisance mesure l’indépendance énergétique et permet de répondre à cette question :

  • Quel pourcentage de ma consommation d’électricité sera couverte par ma production d’électricité photovoltaïque ?

L’autoconsommation ou le degré d’autoconsommation donne le pourcentage de la consommation de la production d’électricité photovoltaïque en consommant directement cette électricité.

 

Prenons un exemple :

Une famille vivant dans une maison consomme annuellement 4'000 kWh et qui produit 8'000 kWh avec une installation solaire. Une consommation directe moyenne de 1'200 kWh sur l’année représente un degré d’autosuffisance de 30% et un degré d’autoconsommation de 15%.

On constate que le degré d’autoconsommation est faible malgré un degré d’autosuffisance acceptable.

 

Si on change la taille de l’installation et qu’elle produit 3'000 kWh annuellement et que 900 kWh sont consommés en direct, l’autosuffisance grimpe à 22% et l’autoconsommation à 30%.

 

A savoir : une habitation ne sera jamais « coupée » du réseau du fournisseur d’électricité quelque soit son degré d’autosuffisance.  

 

Mais comment accroître son degré d’autoconsommation ?

 

A bientôt!

 

 


Énergie solaire : 10 choses étonnantes à connaître pour briller à la machine à café!

 

  1. C’est un français, Monsieur Edmond Becquerel, qui a découvert l’effet photovoltaïque en 1839. Eh oui, ça date !

 

  1. Einstein a reçu le Prix Nobel de Physique en 1905 pour son explication de l’effet photoélectrique.

 

  1. Bell Labs commercialise la 1ère cellule en silicium cristallin en 1954 ! Cette cellule avait un rendement de 4.5%. Actuellement, les rendements des cellules se situent entre 20 et 23%.

 

  1. Saviez-vous que c’est le domaine aérospatial et plus précisément les satellites qui ont contribué au développement technique rapide du photovoltaïque ? Les satellites avaient en effet besoin d’énergie pour fonctionner et le solaire était LA solution dans l’espace.

 

  1. C’est en 1948 que la 1ère maison autonome en chauffage grâce à l’énergie solaire a vu le jour. On doit cette prouesse à Maria Telkes, chercheuse et fervente défenseuse du solaire au MIT.

 

  1. L’énergie grise générée pour la fabrication, le transport et la pose des capteurs photovoltaïques est totalement amortie en 3 ans d’utilisation. La durée de vie des capteurs est de 25 à 30 ans.

 

  1. Le sable est la matière première principale utilisée pour la fabrication des capteurs photovoltaïques. Dingue !

 

  1. Chaque jour, la Terre reçoit 970'000 TWh (TerraWattheure) d’énergie solaire. Un ménage moyen consomme 3'500 à 4'000 kWh (kiloWattheure) par année. Vous imaginez le potentiel d’énergie gratuite qu’on a à disposition chaque jour ?!

 

  1. Les capteurs solaires nouvelle génération fonctionnent avec une lumière diffuse. Plus besoin d’un grand ciel bleu et d’un plein soleil pour produire sa propre électricité. Certains systèmes s’enclenchent et produisent par nuits de pleine lune.

 

  1. Les prix des installations ont fortement baissé et on peut désormais gagner en indépendance énergétique pour moins de CHF 30.- par jour pendant une année.

 

Belle journée à tous!

 


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