Le confinement est-il bénéfique pour le photovoltaïque?
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Mais pourquoi bat-on plusieurs records ce printemps?!
A quel point l'amélioration de la qualité d'air booste-t-elle la production d'électricité solaire?
Chaque malheur pourrait avoir son bonheur:
Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 a entraîné une baisse mesurable du niveau de pollution de l'air dans différents pays tels que la Chine, l'Inde, la France, l'Allemagne, l'Italie et les Etats-Unis.
Cette baisse pourrait participer à l'amélioration de la production du solaire photovoltaïque dans ces différentes zones géographiques.
Plusieurs universités ou entreprises ont communiqués des records de production en mars et avril:
L'université de Sheffield à mis au point un tracker qui a mis en lumière le fait suivant: la production solaire britannique a atteint un nouveau record lundi 20 avril. Celle-ci s'est établie autour de 9,68 gigawatts. Ce chiffre peut différer selon une marge d'incertitude mais le chiffre réel est de toute façon compris entre 9,65 et 9,71 GW. Il brise un précédent record établi à 9.55 GW en mai 2019, ce pic de production a permis d'avoir suffisamment d'énergie pour alimenter un tiers de la population du Royaume-Uni!
L'Allemagne a également établi son record le même jour: 32,23 GW.
L'Espagne a, quant à elle, établi un pic de production d'électricité solaire à 6,34 GW, selon l'opérateur national Red Electrica de España (à savoir que l'Espagne vient d'inaugurer un parc comprenant 1.4 million de panneaux solaires!)
Nous bénéficions actuellement de conditions météo particulièrement clémentes dans les régions concernées avec la présence de haute pression à des endroits clés ce qui favorise une très bonne production.
Nous devons aussi prendre en compte le fait que les puissances installées dans ces différents pays ont augmenté ces derniers mois: de plus en plus d'installations sont mises en service, petites ou grandes et cela contribue à augmenter la production d'électricité issue du solaire de manière globale. Il faut donc s'attendre à battre des records chaque année :-)
Le saviez-vous? L'année 2019 a été la 3ème meilleure année pour l'industrie du solaire après 2011 et 2012!
Cependant l'amélioration de la qualité de l'air doit être perçue comme "the cherry on the cake"!
Nous devons garder en tête qu'une fois le confinement fini, la pollution de l'atmosphère reprendra, mais espérons-le, dans une moindre mesure.
Pour résumer:
météo très clémente + air moins chargé en particules + nombre d'installations photovoltaïques en hausse = records de production d'électricité solaire!
Et si cela nous donnait des idées de fonctionnement de notre civilisation pour l'après Covid-19?

Lumière sur le boiler thermodynamique
Saviez-vous que dans le canton de Vaud, la consommation énergétique finale a augmenté de près de 20% entre 1990 et 2008 ?
Et que 40% de cette énergie consommée est destinée aux bâtiments ?
Comment pouvons-nous améliorer la situation ?
Plusieurs pistes sont envisageables comme par exemple : isoler correctement sa maison, changer ses fenêtres ou remplacer sa chaudière.
Arrêtons-nous aujourd’hui sur une solution efficace, financièrement intéressante et simple à mettre en œuvre : le boiler thermodynamique aussi appelé boiler pompe à chaleur ou boiler PAC.
Le principe est simple : ce boiler spécifique est équipé d’une petite pompe à chaleur qui utilise l’air ambiant ou l’air extérieur (jusqu’à -7°C) pour chauffer l'eau qu'il contient. L’air froid en sortie peut être rejeté à l’intérieur du local (minimum 15m3) ou à l’extérieur de celui-ci.
Ce système à l’avantage d’être plus performant et moins énergivore qu’un boiler électrique traditionnel grâce au COP (Coefficient de Performance) plus élevé :
- un boiler électrique détartré prendra 1 kWh d’électricité et restituera 1 kWh de chaleur,
- un boiler thermodynamique prendra 1 kWh d’électricité pour produire entre 2.2 kWh et 3.03 kWh de chaleur.
Pour optimiser davantage cette installation, des panneaux solaires photovoltaïques peuvent être posés en toiture par la suite. Ils alimenteront le réseau électrique domestique et donc le boiler PAC, ce qui contribuera à baisser considérablement les factures d’électricité du propriétaire.
La puissance d’installation minimale requise pour le solaire photovoltaïque est d'environ 2 kWp, soit 6 panneaux solaires de 340W, pour un boiler PAC de 290/300 litres.
Certains boilers PAC peuvent être directement connectés au photovoltaïque pour optimiser l’autoconsommation (SG Ready et PV Ready).

Alors si votre boiler électrique est en fin de vie, si vous désirez réduire vos factures d’électricité/de gaz, il est temps d’agir et d’opter pour un boiler PAC !
On en discute? info@easy-sun.ch | 077 532 87 14

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Après avoir parlé du pellet, mis en place un petit test pour vous permettre de connaître la meilleure solution pour le remplacement de votre chaudière à mazout, vous expliquer l'importance de nettoyer son système de chauffage...
Il est grand temps d’aborder le sujet des pompes à chaleur!
La pompe à chaleur est une machine capable d’extraire l’énergie de son environnement (air, sol ou eau) pour en faire de la chaleur pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire. C’est une solution thermodynamique.

Principe de fonctionnement : l’évaporateur/les sondes géothermiques/la pompe immergée absorbe la chaleur captée à l’extérieur et la transmet au fluide frigorigène (ou fluide caloporteur). Ce fluide mis sous pression, se vaporise. La vapeur passe dans un compresseur qui la comprime à haute pression pour augmenter sa température. Elle passe ensuite dans un condenseur pour transmettre sa chaleur au réseau de chauffage. Le détendeur peut ensuite diminuer la pression du fluide qui redevient liquide et qui retourne à l’évaporateur/aux sondes géothermiques/à la pompe immergée de rejet. Un nouveau cycle peut alors se faire.
Pour apporter 100% de chaleur, une PAC aura besoin de 75% d’énergie de l’environnement et de 25% d’électricité.
L’efficacité d’une PAC est représentée par le Coefficient de Performance ou COP. Ce COP symbolise le nombre de kWh de chaleur produits pour 1 kWh d’électricité consommée. Il se calcule avec le rapport suivant :

Un autre moyen de connaître l’efficacité d’une PAC est le Coefficient de Performance Saisonnier ou SCOP. Ce coefficient met en lumière les performances d’une PAC durant les différentes saisons. Il se calcule avec le rapport suivant :

Le SCOP permet de définir la classe énergétique de la PAC :

Exemple chez Vaillant avec la nouvelle AroTHERM, le fabricant calcule le SCOP :

Quels sont les différents types de PAC ?
Les PAC sont différenciées selon la source d’énergie qu’elles exploitent pour produire de la chaleur.
Aérothermiques, qui utilisent l’air comme source d’énergie :
- PAC air/eau: qui capte l’énergie de l’air et utilise un circuit d’eau de chauffage pour diffuser la chaleur (radiateurs, chauffage au sol), produire de l’eau chaude sanitaire et rafraîchir en été (optionnel). Son COP varie entre 3 et 3.5 selon les modèles (A-7/W35*). Ce type de PAC peut occasionner des nuisances sonores qui sont très réglementées : un cercle bruit devra être fait et des adaptations visant à réduire les émissions pourront être exigées. Ces PAC sont subventionnées via le « Programme Bâtiments » et les montants sont variables selon les cantons (Guide gratuit ici).
- PAC air/air : qui capte l’énergie de l’air et qui la retransmet grâce à des ventilo-convecteurs installés dans chaque pièce. Assimilées à des climatisations réversibles leur COP est aux alentours de 3. Elles ne sont pas subventionnées car considérées peu efficientes.
Géothermiques, qui utilisent le sol ou l’eau comme source d’énergie :
- PAC sol/eau: qui capte l’énergie du sol à l’aide de sondes géothermiques verticales et utilise un circuit d’eau de chauffage pour diffuser la chaleur (radiateurs, chauffage au sol), produire de l’eau chaude sanitaire et rafraîchir en été (optionnel). Son COP varie entre 3.5 et 4.5. Les sondes géothermiques ont une durée de vie d’au moins 50 ans et la profondeur de forage est calculée pour ne pas « épuiser » le terrain. La géothermie est réglementée et soumise à autorisation cantonale. Ces PAC sont subventionnées via le « Programme Bâtiments » et les montants sont variables selon les cantons (Guide gratuit ici). Le saviez-vous ? La Suisse est championne du Monde d’installation de sondes géothermiques par km2 !
- PAC eau/eau : qui capte l’énergie de l’eau (provenant de lacs, rivières, ruisseaux, puits, nappes phréatiques) et qui utilise un circuit d’eau de chauffage pour diffuser la chaleur. Ce sont des installations très règlementées compte tenu du risque de pollution d’une ressource vitale. Le COP est variable selon la température de l’eau que l’on décide d’exploiter, mais en général entre 4 et 5. Ces PAC sont subventionnées via le « Programme Bâtiments » et les montants sont variables selon les cantons (Guide gratuit ici). Les PAC eau/eau ne sont quasiment jamais installées dans le résidentiel pour cause de coût et de ressource (peu de personnes ont une nappe phréatique à disposition).

Et côté finances, ça donne quoi?
Il apparaît clairement que l’investissement dans une PAC est plus élevé que dans des ressources fossiles et cela surtout quand on parle de géothermie sol/eau.
Le prix des combustibles fossiles étant soumis à variations, il est difficile de faire une projection sur 30 ans (cf. Covid-19 et la chute vertigineuse du prix du mazout !).
Une chose reste cependant quasiment certaine : le prix de l’électricité va augmenter car la demande augmente (vie moderne, e-mobilité, etc.).
Il est clair aussi que la ressource d’énergie telle que l’air ou le sol est gratuite… mais !
L’électricité servant principalement à actionner le compresseur ne l’est pas, elle.
Donc si vous souhaitez passer à la PAC, quel que soit son type, pensez à inclure dans votre budget une installation solaire adaptée pour éviter de faire exploser vos factures d’électricité ! (expériences faites par plusieurs propriétaires très surpris et pas en bien…).
Des subventions sont disponibles pour les PAC air/eau et géothermiques, le détail pour tous les cantons romands pour l’année 2020 est disponible ici.
Ce que l’on peut retenir :
- Les PAC sont une bonne solution pour le remplacement de chaudières à combustibles fossiles pour autant que les radiateurs ne soient pas à haute température. Il est par ailleurs très important de nettoyer son système de chauffage lors du changement !
- Les PAC offrent de bonnes performances et un grand confort d’utilisation (régulation connectée, connectivité avec le photovoltaïque, etc.).
- Les PAC sont en bonne voie pour être plus respectueuses de l’environnement : mise sur le marché de fluides frigorigènes naturels, bilans carbone et énergie grise améliorés, optimisation avec le photovoltaïque permettant d’augmenter l’autoconsommation.
- Il convient de combiner PAC + photovoltaïque au minimum (et solaire thermique si le porte-monnaie le permet).
Alors, prêt(e) à passer à la pompe à chaleur?
Nous pouvons en discuter: info@easy-sun.ch ou 077 532 87 14 !

Test + Guide gratuit - Quelle est la meilleure solution pour remplacer ma chaudière à mazout?
Savez-vous qu’en Suisse dans les années 90,
61% des bâtiments d’habitation utilisaient le mazout pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire ?
Ces braves chaudières de 30 ans commencent à être remplacées. Peut-être est-ce votre cas ?
Et comme beaucoup de propriétaires, vous vous demandez sans doute pourquoi la remplacer et par quoi la remplacer.
Vous êtes au bon endroit.
Tout d’abord, attaquons-nous au pourquoi.
Pourquoi remplacer une chaudière à mazout qui a 30 ans et qui fonctionne encore bien ? (Ou du moins pas trop mal ?)
- Les évolutions technologiques. En 30 ans, la technologie a évolué et a permis le développement des chaudières à condensation (à mazout et à gaz). Ces chaudières présentent de meilleurs rendements et sont plus économes en énergie.
- La protection de l’air. Les normes concernant la protection de l’air et de l’environnement ont été modifiées durant ces 30 ans : certaines chaudières ne respectant plus les valeurs limites sont dénoncées par les ramoneurs et doivent être remplacées. Ces mesures ne sont pas faites pour « embêter » mais pour protéger.
- L’efficience énergétique. Vous avez déjà dû faire quelques « services » sur votre chaudière et certains composants ont dû être changés. Ceux dont on ne se préoccupe pas ou peu sont peut-être partiellement abîmés ou encrassés (boiler, vase d’expansion, pompes de circulation, pompe de relevage, etc.). Remettre son installation à neuf c’est également l’optimiser et faire des économies.
- Le confort d’utilisation. Les nouvelles régulations connectées permettent de piloter les chaudières de manière très précise et de maximiser leur fonctionnement. Des thermostats d’ambiance peuvent également être installés, ils contribueront efficacement à la baisse la facture énergétique.
- Eviter les surprises. C’est bien connu, une chaudière tombe rarement en panne en plein mois d’août. Pour éviter de vous faire surprendre par une panne complète en hiver, il est préférable de commencer à penser au changement environ une année avant de franchir le pas. Une étude spécifique pourra vous orienter dans le choix de la source d’énergie pour la suite, d’où la recommandation d’anticipation. Cette étude sera accompagnée d’offres d’installateurs chauffagistes ce qui facilitera les choses en cas de panne (ils auront connaissance du dossier !) et pourront être plus réactifs.
Ok, donc là vous savez pourquoi il est judicieux d’anticiper le changement et surtout de franchir le pas.
Mais par quoi remplacer votre chaudière à mazout ?
La grande question…
Si vous vous êtes baladés sur Google, vous avez sûrement lu sur de nombreux sites que la pompe à chaleur est LA solution ultime pour le remplacement de votre chaudière.
Au risque de m’attirer les foudres de mes confrères, je ne vous conseillerais pas une PAC pour remplacer votre mazout. En tout cas, pas en première intention !
Quand on parle de remplacement de chaudière, indéniablement mon pop-up « isolation du bâtiment » s’ouvre. Avez-vous entrepris des travaux d’isolation avant ce remplacement ? Sont-ils prévus à court ou moyen terme ?
Certaines autres informations doivent également être prises en compte : réglementations cantonales, la notation CECB pour l’enveloppe du bâtiment, le cas de rénovations globales, les budgets disponibles…
Envie de savoir en quelques clics quelle solution vous conviendrait le mieux ?
Faites le test ci-dessous ou téléchargez directement le guide gratuit "Remplacer votre chaudière à mazout"
Le pellet, pour se chauffer futé !
Vous devez remplacer votre chaudière à mazout/à gaz ou avez simplement envie d’un chauffage plus écologique ? La solution offerte par les pellets est idéale !
Mais le pellet, qu’est-ce-que c’est ?
Le pellet est composé des résidus de bois fournis par l’industrie de la transformation du bois (copeaux et sciure). Ces résidus secs sont pressés à haute pression pour donner des petits bâtonnets cylindriques (comme lorsqu’on presse de la purée de marrons). La taille des pellets est standardisée : 0.6 cm de diamètre et 4 cm de longueur maximum. Le taux d’humidité doit être de 10% maximum.
La teneur énergétique (pouvoir calorifique) des pellets est très élévée : 2 kg de pellets fournissent autant d’énergie qu’un litre de mazout, soit environ 10 kWh.
Les pellets sont produits en Suisse ou en Europe. Pour des raisons éco et logiques, on préférera les pellets produits en Suisse afin de limiter l'empreinte carbone du transport.
Plusieurs labels et normes garantissent la qualité des pellets :
- ENplus : label distinguant les pellets dont la totalité de la chaîne d’approvisionnement est contrôlée (de la production jusqu’à la livraison au client). Ce label remplace le DINplus.
- Bois Suisse : ce label certifie l’origine du bois utilisé pour la fabrication des pellets (il doit être 80% d’origine suisse).
- Swiss Label : ce label est obtenu si au moins 70% des coûts de production sont générés en Suisse.
Comment fonctionne une chaudière à pellets ?
Parce que des images valent 1000 mots…
Il existe plusieurs fabricants de chaudières à pellets :
- Heiztmann AG qui distribue également la marque Hargassner,
- Windhager AG,
- Schmid AG,
- Liebi LNC AG,
- Fröling AG,
- Et les marques de chaudières classiques : Hoval, Viessmann, Buderus.
En général, la marque de la chaudière sera choisie par le planificateur de votre remplacement ou le chauffagiste en charge des travaux.
Comment stocker les pellets?
Les chaudières à pellets sont équipées d’une alimentation en pellets automatique. Plus besoin d’aller les remplir, elles le font en totale autonomie. Mais il faut stocker les pellets quelque part !
Il existe des solutions pour tous les types de locaux et de contraintes techniques.
Idéalement, on convertira le local à citernes en silo à pellets: ce type de silo est dit "maçonné". Ce changement nécessite en général des travaux d’isolation et de maçonnerie et selon les cas, des pans inclinés seront installés pour permettre un captage homogène des pellets par les têtes d’aspiration.
Si ce n’est pas possible, des silos en acier ou en textile peuvent être installés. Les dimensions de ces silos sont variables et s’adaptent en général aux besoins de la chaudière pour éviter des remplissages trop fréquents.
Enfin, s’il n’y a pas de place à l’intérieur ou dans le cas d’une construction neuve, le silo peut être enterré à proximité de la chaufferie, par exemple dans le jardin.
Le dimensionnement du silo tout comme de celui de la chaudière et des éléments tels que les accumulateurs, les pompes de circulation, le vase d’expansion, etc. sont du ressort du planificateur ou du chauffagiste.
Les différents types de silo, source: Windhager AG.




Tips : lorsque je le peux, c’est-à-dire quand la place est suffisante, je dimensionne le silo pour faire un « plein » tous les 14 à 16 mois, soit quand le pellet est le moins cher (au printemps en général).
Quelle sécurité pour le stockage ?
Les pellets étant une matière inflammable, leur stockage doit respecter certaines normes et prescriptions de sécurité.
La protection incendie : votre silo doit respecter les prescriptions AEAI et les consignes de sécurité doivent être clairement signalées avec des autocollants pour silo de stockage.
La ventilation : seule une personne qualifiée et formée peut accéder aux locaux de stockage des pellets. Les contrôles de silo maçonnés doivent être effectués par 2 personnes (une à l’intérieur, l’autre à l’extérieur en contact visuel permanent) afin de prévenir les risques liés aux émanations de CO et de COV. Avant toute entrée dans un silo maçonné contenant + de 10 tonnes de pellets, le local de stockage doit être ventilé pendant au moins 15 min.
Généralement, dans une maison individuelle, le volume de stockage de pellets dépasse rarement 4 à 5 tonnes et la régulation de la chaudière vous indique combien de kg ou de tonnes elle a consommé. Le silo sera donc ouvert 1 à 2 fois par année, lors du remplissage ou pour un contrôle visuel.
Et l’environnement dans tout ça ?
Ce graphique offre un comparatif des différentes solutions de chauffage basé sur l’énergie grise, les émissions de gaz à effet de serre et la charge écologique.

Le saviez-vous ?
Les chauffages au bois ou à pellets rejettent peu de CO2. Pourquoi ? parce que la combustion du bois n’émet pas plus de CO2 que ce que l’arbre n’en a absorbé durant sa vie. C’est donc un cycle de CO2 fermé (le CO2 est relâché soit lors de la combustion du bois, soit lors de sa décomposition naturelle dans la nature).
Parce que la combustion ne génère pas que du CO2, qu’en est-il des particules fines ?
L’ordonnance sur la Protection de l’air fixe des limites très claires et des obligations de mesure des gaz de combustion à fréquence régulière.
Les chaudières à pellets actuelles rejettent vraiment peu de particules fines et selon les prescriptions et exigences, elles peuvent être équipées de filtres à particules fines.
Toutes les chaudières offrent une garantie OPair, dont voici un exemple : Garantie OPair Heitzmann.
Les cheminées de salon émettent beaucoup plus de particules fines que les chaudières à pellets : en effet, la quantité d’air amenée dans le foyer n’est pas contrôlée et favorise une mauvaise combustion du bois. Cette pollution est décuplée si la méthode d’allumage n’est pas la bonne. Sans parler des pertes de chaleur liées au tirage d’air de la cheminée : seuls les poêles suédois, les poêles à accumulation en pierre ollaire permettent de chauffer efficacement. Mais leur prix est très élevé.
Parlons maintenant prix !
Le prix des pellets se situe toujours entre 6 et 9 centimes par kWh, ce qui en fait une énergie 100% renouvelable bon marché. Pour rappel, un kWh d’électricité coûte en moyenne 20 centimes, n’est pas forcément 100% renouvelable et est « le carburant premier » des pompes à chaleur…
A la tonne, le prix actuel moyen des pellets (mars 2020) est de CHF 373.- . Portail suisse du prix des pellets.
Si vous remplacez votre chaudière à mazout, à gaz ou votre système de chauffage électrique, des subventions conséquentes sont disponibles.
A noter que certains cantons n’encouragent pas du tout les installations de chaudières à pellets ou à bois.

Vous l’aurez donc compris : dans le cadre d’un remplacement de chaudière à mazout ou à gaz, une chaudière à pellets peut être une très bonne solution.
Le pellet est 100% renouvelable, il contribue à soutenir l’économie locale et nous donne plus d’indépendance énergétique.
Si on ajoute à cela un prix raisonnable et des subventions conséquentes pour le remplacement de votre ancienne chaudière, il a tous les atouts pour plaire !

Pas encore convaincu(e) ? Nous pouvons en discuter !
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Panneaux solaires chez IKEA: le bon plan?
Après plusieurs demandes de ma petite communauté, ça y est, je me suis décidée à aborder ce sujet!
Les panneaux solaires d'IKEA sont-ils un bon plan?
Le saviez-vous ? en 2015, j’ai été approchée pour faire partie d’un projet un peu fou, totalement inédit et j’ai tout de suite adhéré.
J’ai donc débuté dans le solaire chez… IKEA !
Et oui !
Je suis donc plutôt bien placée pour parler du sujet 😉
Depuis 2015, IKEA propose des installations solaires photovoltaïques à ses clients. Ce fut une grande révolution pour eux car c’était la première fois dans l’histoire d’IKEA que IKEA vendrait autre chose que du IKEA.
Parce qu’il faut le savoir, les panneaux solaires ne sont pas « made by IKEA », ils ne sont pas disponibles au stock du magasin et ne sont pas à monter par vous-même. Je le précise car j’ai eu beaucoup de questions du style « Pouvez-vous me dire à quelle allée du stock je peux les prendre ? », « Vendez-vous des échelles pour monter sur mon toit ? », « Si j’en ai pris trop, je peux vous les ramener ? »…
Petite histoire du solaire chez IKEA :
Au début, IKEA proposait des capteurs photovoltaïques à couche mince (thin-film) du leader chinois de cette technologie : Hanergy. Ces capteurs étaient très esthétiques, de taille raisonnable mais de puissance un peu faible. Leur atout résidait dans la technologie thin-film : très efficients sous des ciels couverts, donc particulièrement adaptés à notre climat. Les offres pour les installations solaires étaient faites par des employés de Hanergy (dont je faisais partie) et les projets étaient réalisés et mis en service par Solstis.
Suite à un problème que je n’évoquerais pas dans cet article, IKEA a souhaité arrêter la collaboration avec Hanergy et reprendre cette activité de vente à l’interne avec des employés IKEA.
C’est avant cette période que j’intégrais Helion Solar, qui devriendra Helion tout court par la suite. Après l’arrêt de Hanergy en Suisse, plusieurs talents se sont retrouvés chez Helion Solar, et en toute logique, IKEA a changé de partenaire pour la réalisation des installations et à également revu son business model.
Helion installe depuis 2017 les projets vendus par IKEA.
Voilà pour l’histoire en très grandes lignes.
Mais alors, comment cela fonctionne ? pourquoi ne pas aller directement chez Helion ? Quelles différences ?!
La majorité des gens me posent ces questions. Tout d’abord, vous surfez sur le site web d’IKEA. Vous pouvez demander une offre en ligne en quelques minutes. Les informations que l’on vous demande sont très personnelles (type de chauffage, voiture électrique, piscine, sauna…) voire intrusives à ce stade. Pour la majorité d’entre vous, fournir ces informations ne pose pas de problème mais cela présente à mon sens un risque pour le respect de la vie privée.
Pour outrepasser cette curiosité excessive, vous pouvez cliquer « offre pour un nouveau bâtiment » et sélectionner une surface en m2 ou la déterminer vous-même. Cela évite de transmettre votre adresse qui sera de toute manière utilisée à des fins marketing.
(Pour info, depuis environ une année je ne parle plus en m2 mais en puissance totale d’installation : les panneaux sont plus puissants pour la même surface… !)
Après plusieurs questions, vous avez enfin une idée de prix :
« Easy », option économique (ajouté à la toiture) :
Pour 45m2, soit 26 panneaux de 270W. Le standard actuel pour la puissance des capteurs tourne autour de 300 à 320W avec des coûts d’achat plus que raisonnables. Je ne comprends pas l’idée de vendre des capteurs dépassés lorsque les nouveaux plus puissants ne sont pas excessivement plus chers.
D’ailleurs la différence de prix avec le pack « Plus » est vraiment faible (+ CHF 1'742.40.-, soit +10.5% environ).
| Type de panneaux | Puissance réelle selon type | Puissance annoncée sur le site |
| 26 panneaux de 270W | 7.02 kWp | 8 kWp |
| Prix subvention déduite | Montant de la subvention PRU | Prix par kWp installé subvention juste déduite |
| 17'064.- | 3'387.- | 2'430.-/kWp |
Toutes les captures d'offres ont été faites le 20.03.2020.

« Plus », esthétique à bon prix (ajouté à la toiture) :
Toujours la même surface mais des panneaux de 315W. Un peu mieux mais toujours pas le top.
| Type de panneaux | Puissance réelle selon type | Puissance annoncée sur le site |
| 26 panneaux de 315W | 8.19 kWp | 9 kWp |
| Prix subvention déduite | Montant de la subvention PRU | Prix par kWp installé subvention juste déduite |
| 18'806.40.- * | Annoncée fausse sur le site* | 2'297.-/kWp |
*Le montant de la subvention PRU est calculé faux sur le site, donc le prix est également faux. Subvention PRU pour 8.19 kWp = 3'784.60.- au lieu de 3'873.- annoncés.
A noter le choix plutôt très large d’options pour donner envie : panneaux noirs plus élégants, batterie de stockage, borne pour voiture électrique, contrôles Smart Home, etc. qui feront gonfler la facture.

« Inroof », intégré à la toiture (remplace les tuiles) :
Toujours 45m2, les panneaux sont des 300W, le standard pour de l’intégré.
| Type de panneaux | Puissance réelle selon type | Puissance annoncée sur le site |
| 26 panneaux de 300W | 7.8 kWp | 9 kWp |
| Prix subvention déduite | Montant de la subvention PRU | Prix par kWp installé subvention juste déduite |
| 29’732.- ** | Annoncée fausse sur le site** | 3’812.-/kWp |
**Le montant de la subvention PRU est calculé faux sur le site, donc le prix est également faux. Subvention PRU pour 7.8 kWp intégrés = 4’064.- au lieu de 4’311.- annoncés.

Next step:
Si une de ces offres vous motive, vous pouvez demander la visite dite « technique » d’un représentant de l’installateur Helion. Cette visite est payante : CHF 199.- et sera déduite du prix d’achat de l’installation.
Suite à cette visite, vous recevez une offre dite « ferme » dont le prix n’est en général pas celui de l’offre que vous avez faite via le site : vous avez peut-être craqué sur des options ou des contraintes techniques ont été détectées et ont été chiffrées.
Si vous validez cette offre ferme, vos CHF 199.- sont déduits et l’installateur prendra contact avec vous pour planifier l’installation.
Quels produits ?
IKEA propose un portfolio produit plutôt limité qui laisse peu de place au sur-mesure. Helion, entreprise membre intégrée du géant français de la construction Bouygues via Bouygues Energies & Services, propose également un portfolio défini et peu flexible. Tout est standardisé et optimisé.
Si vous voulez des capteurs produits en Europe avec de l’énergie solaire, si vous souhaitez des capteurs ultra-performants après 25 ans (92% de rendement contre 87% pour les capteurs standards !), si votre bâtiment nécessite des solutions particulières et/ou sur-mesure les propositions IKEA ne sont pas pour vous.
C’est aussi une de mes missions : dans un monde ou tout est normé et standardisé, vous, vous êtes unique. Mon but est de vous replacer réellement au centre de votre projet et de répondre personnellement à vos attentes et objectifs. Mon portfolio produit n’a de limite que les fournisseurs et les concepteurs.
Une de mes clientes m’a d’ailleurs dit cette jolie phrase : « tu fais de la haute couture solaire. » Cela résume bien mon approche !
Quelles limites ?
Comme indiqué ci-dessus, les limites du produit IKEA seront tout ce qui sort du standard. Helion peut alors répondre à ces spécificités mais vous sortez alors du cadre IKEA.
Mon avis ?
Le fait qu’IKEA se soit lancé dans le solaire a été une chance pour moi de découvrir ma vocation. C’était également un excellent moyen de démocratiser ce domaine jusqu’alors réservé aux propriétaires aisés ou initiés.
J’ai vécu une expérience fantastique au sein du shop à IKEA Aubonne, et j’ai réellement pu observer l’accueil de cette nouvelle possibilité par les propriétaires.
Les installations IKEA sont fiables, bien réalisées par des professionnels mais peu personnelles. Les prix sont conformes à légèrement au-dessus des prix du marché sans aucune option.
La version « Easy » a, à mon sens, besoin d’être mise à jour niveau capteurs. Il serait aussi agréable que les montants des subventions communiqués soient corrects pour ne pas embrouiller les clients.
Je conseille toujours de demander au moins 3 offres histoire d’avoir un aperçu tant en termes de prix que de conception de projet. Mais au final, il est très difficile pour quelqu’un qui n’est pas du domaine de comparer les offres et les prix.
Car chaque installateur utilise du matériel différent, conçoit le projet différemment, bref, chaque installateur à sa propre vision de votre installation. Et le côté émotionnel entre également en jeu : qui n’a jamais acheté un produit parce que le vendeur était sympa même si le produit n’était pas le plus adapté ?...
Je vous propose donc mon aide pour comparer vos offres en totale neutralité et avec professionnalisme. Faites appel à moi en cas de doute, je peux vous éviter bien des ennuis et vous faire réaliser des économies.
Envie d’en discuter ? info@easy-sun.ch ou 077 532 87 14
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Pourquoi et comment entretenir son système de chauffage ?
Mon premier article concernant le chauffage!
Et quoi de mieux pour débuter que d’aborder la thématique de l’entretien de son système de chauffage?
Car oui, un chauffage, ça s’entretient.
Cette idée d’article m’est venue après diverses constatations sur le terrain : dès que l’on parle entretien de chauffage, les propriétaires pensent automatiquement « contrat d’entretien avec la marque de la chaudière/de la PAC ».
Or, l’entretien concerne toute l’installation et pas uniquement la machine qui produira de la chaleur.
Une petite image pour illustrer mon propos :
Imaginez votre voiture, son moteur est impeccable et très bien entretenu avec des services réguliers par contre vos pneus sont sous-gonflés. Au début, vous ne vous alarmez pas. Votre consommation de carburant augmente, vos pneus s’usent plus rapidement, mais vous continuez à rouler. Et puis, une virée shopping chez IK*** entre copines, une surcharge de votre voiture et une route minée de nids de poule. Et bim, le pneu éclate ou crève et vous êtes sacrément embêtée.
Le chauffage, c’est un peu la même chose : très souvent les chaudières/PAC sont choyées comme des moteurs de F1 et tous les autres éléments pourtant essentiels sont délaissés et/ou mal réglés.
Quand avez-vous nettoyé votre chauffage au sol ou vos radiateurs pour la dernière fois ?...
Dans 90% des cas, la réponse est : mais jamais voyons !
Pourquoi entretenir l’ensemble de son installation de chauffage?
- Pour garantir les performances de sa chaudière/sa PAC,
- Pour éviter la surconsommation énergétique,
- Pour réduire les pannes,
- Pour augmenter la durée de vie de l’installation.
Nous avons désormais le pourquoi, découvrons le comment et le quand !
La distribution & l’émission de chaleur :
- Le chauffage par le sol, hydraulique.

C’est un type de distribution de chaleur très répandu en Suisse depuis plusieurs décennies. Economique et confortable, il permet d’avoir des températures de départ chauffage basses (35°C en moyenne) particulièrement intéressantes pour les PAC.
Les installations anciennes nécessitent des soins particuliers et réguliers car les tubes de l’époque n’étaient pas étanches à 100% à l’oxygène : des boues/des algues se forment à l’intérieur des conduites, obstruent les tubes et encrassent potentiellement le producteur de chaleur.
Les installations récentes ou neuves nécessitent aussi des entretiens, certes plus espacés que les anciennes installations mais elles doivent être entretenues.
Symptômes vous alertant de la nécessité de nettoyer votre circuit de chauffage au sol :
Zones froides au sol dans des pièces de vie ou des salles de bain, eau dans les débimètres des collecteurs de chauffage marron ou noire, difficultés de réglage des températures/des débits, débits de chauffage faibles, pannes de pompes.


Les entretiens peuvent être effectués par votre chauffagiste ou une entreprise spécialisée.
Chauffage au sol de + de 15 ans : désembouage tous les 5 à 6 ans selon votre région, mise en place d’un filtre à boues, contrôle régulier de la qualité d’eau du circuit de chauffage.
Chauffage au sol récent (- de 15 ans) : désembouage tous les 7 à 8 ans selon votre région, nettoyage du filtre à boues, contrôle régulier de la qualité d’eau du circuit de chauffage.

- Radiateurs hydrauliques

Les radiateurs, il en existe de multiples sortes et comme pour le chauffage au sol, ils nécessitent de l’entretien pour fonctionner de manière optimale.
En général, il convient d’effectuer une purge des radiateurs avant la période de chauffe (ou du moins après une non-utilisation prolongée) afin d’évacuer l’air et d’éventuelles saletés. Ils doivent également être désemboués tous les 8 à 10 ans selon les modèles.
Symptômes du radiateur souffrant : il fait du bruit, il vibre, il fuit ou il ne chauffe plus.
Les entretiens peuvent être effectués par votre chauffagiste ou une entreprise spécialisée.
- Qu’est ce qu’un désembouage/débouage ?
Le désembouage du circuit de chauffage est une méthode simple qui permet d'éliminer la boue accumulée présente dans l'installation de chauffage. Si vous ne faites rien, au fil des années cette boue (issue de la corrosion de votre tuyauterie et de dépôts calcaires) s'accumule et endommage votre système de chauffage et votre chaudière/PAC.
Cette technique utilise votre système d'eau courante couplée à un appareil de désembouage hydrothermique pour faire circuler l’eau additionnée de produits chimiques dans le circuit en éliminant la boue. Sachez d'ailleurs qu'il existe des traitements préventifs pour éviter que la boue ne se re-dépose trop rapidement, tel que l'installation d'un filtre à boue au niveau de votre chaudière/PAC.


- Remplir son circuit d’eau de chauffage avec de l’eau du robinet ?
Non ! Une certaine qualité d’eau doit être respectée et l’eau du robinet n’est pas une eau de circuit de chauffage: si vous en ajoutez cela déréglera le pH et favorisera l'apparition d'algues et de bactéries. Si vous allez être amené à remplir vous-même le circuit pour maintenir la pression, demandez l’installation d’une station de remplissage équipée d’un filtre spécifique (type Purotap).

Le producteur de chaleur :
- Chaudière à mazout/à gaz :
L’entretien est annuel et réalisé dans la majorité des cas par le SAV de la marque de votre chaudière. Un technicien expérimenté et spécialiste en combustion se charge du nettoyage des différents éléments, des mesures et tests de combustion, de l’inspection des pièces d’usure et du remplacement de celles-ci si besoin.
- Chaudière à pellets :
L’entretien est annuel et réalisé dans la majorité des cas par le SAV de la marque de votre chaudière. Un technicien expérimenté et spécialiste en combustion se charge du nettoyage des différents éléments, des mesures et tests de combustion, de l’inspection des pièces d’usure et du remplacement de celles-ci si besoin.
Le propriétaire est chargé d’éliminer les cendres par ses propres soins selon les modèles de chaudières. Certaines chaudières ne nécessitent qu’une vidange annuelle de cendres effectuée par le ramoneur.
Exemple de contrat d’entretien pour les chaudières à combustion : Buderus Vaillant
- Ramonage :

- Pompe à chaleur
L’entretien s’effectue chaque 2 ans et réalisé dans la majorité des cas par le SAV de la marque de votre PAC. Un technicien expérimenté et spécialiste en PAC se charge du nettoyage des différents éléments, de l’inspection et des réglages si besoin.
Attention, si votre PAC est un modèle « split » avec une liaison extérieur/intérieur avec du gaz frigorigène, l’étanchéité de l’installation devra être contrôlée régulièrement.
Exemple contrat d’entretien PAC : Alpha Inno Tec
L’eau chaude sanitaire :
- Boiler, quel que soit son type
Son pire ennemi est sans aucun doute le tartre/calcaire. Sous l’effet de la chaleur, le calcium et le magnésium présent naturellement dans l’eau potable s’agglomèrent sur le serpentin et/ou sur la résistance électrique, formant des dépôts solides et isolants. Ces dépôts ralentissent le transfert de chaleur et augmentent la consommation d’énergie pour la production d’eau chaude.
1 mm de tartre augmente la consommation de 8% et 10 mm de plus de 50% (selon le type de boiler). Plus l’eau est dure (+ de 25°f) et plus la température est élevée, plus les détartrages seront fréquents. A noter : il se forme deux fois moins de tartre à 55°C qu’à 65°C, et trois fois moins qu’à 75°C.


Les boilers pour installation solaire thermique doivent également être détartrés : leur température interne peut être supérieure à 85°C mais le tartre ne reste pas sur les serpentins. La variation de température occasionne une dilatation et une rétractation des serpentins : le tarte « tombe » au fond de la cuve et sera évacué avec le détartrage.
Autres éléments de votre installation devant être contrôlés et entretenus :
- Vase d’expansion : réglages et changement du vase si la membrane interne n’assure plus son rôle.
- Pompes de circulation : ne jamais laisser une pompe ne fonctionnant plus sur une installation ! à remplacer rapidement.
- Accumulateur de chaleur : température et sondes.
J’espère que cet article vous aura été utile !
Nettoyer et entretenir son système de chauffage c’est simple et cela permet de diminuer sa consommation d’énergie en augmentant son confort.
Votre chauffagiste est là pour vous et votre installation.
Pas de chauffagiste ? Contactez-moi, je vous orienterais avec neutralité et professionnalisme info@easy-sun.ch | 077 532 87 14

Tesla & l'énergie solaire
On ne peut pas y échapper sauf si l'on vit sur Mars (quoi que non, vu qu'il veut y aller!), le phénomène Tesla et son étrange dirigeant*, Elon Musk, sont souvent sur le devant de la scène Energie & Mobilité.
*étrange: cet homme pense que l'on vit dans une simulation.
"Il y a une chance sur des milliards que notre réalité soit la bonne." Elon Musk
Côté mobilité, il y a eu la Model S. Puis la Model X. Et la Model 3. Puis la Model Y. Et le Cybertruck (plutôt spécial niveau design faut avouer). Des supers voitures, que j'ai eu plusieurs fois l'occasion de conduire et dont j'admire la conception et les performances.
Et puis il y a le pôle "Energie". Et je dois les remercier car leurs annonces ont littéralement fait changer l'opinion de beaucoup de personnes quant à l'énergie solaire et surtout au stockage.
Je me souviens encore du lancement de la PowerWall V1 en 2016: nous avons été submergés de demandes d'infos mais nous n'avons malheureusement pas pu donner une suite positive pour les installations: la batterie était calibrée pour le réseau électrique US et non autorisée par de nombreux GRD car non triphasée.
A l'heure actuelle, nous en sommes à la 3ème version de la PowerWall. Mais je ne vais pas parler de la batterie Tesla dans cet article... Pourquoi?
Parce qu'un autre produit est en développement et cet autre produit promet d'être révolutionnaire!
Connaissez-vous SolarGlass Roof ?
Non?
Normal, ce n'est pas encore disponible en Europe... Mais qu'est-ce-que c'est? du verre solaire?!
Ce sont des tuiles solaires, donc des capteurs photovoltaïques au look de tuiles.
Vous connaissez sans doute les tuiles Panotron, ou encore les capteurs intégrés tels que MegaSlate.


Et Tesla place la barre beaucoup plus haut que ces derniers et à presque tous les niveaux.
Comme pour la #PowerWall, on en est à la 3ème génération, la première étant sortie en 2017. Les 2 générations de Solar Roof étaient réservés à des clients privilégiés ou à des employés de Tesla et ont été installées au compte goutte uniquement aux USA. Environ 200 installations ont été réalisées depuis 2017.
Tesla a rencontré de nombreux problèmes notamment la durée d'installation qui s'est avérée très longue, les manques de personnel d'installation compétent "Tesla certified" et des performances des tuiles discutables.
Mais c'est en faisant des erreurs que l'on apprend et ça Monsieur Musk l'a bien compris.
Une 3ème version, un changement de nom et la promesse d'une commercialisation de masse, les objectifs sont clairs: 1'000 toitures solaires par semaine aux USA et un lancement en Europe.
Et pour séduire un large panel de clients, Tesla a développé des finitions adaptées à quasiment tous les toits!



Ok, c'est bien, mais de près, ça ressemble à quoi?

Et côté performances, ça donne quoi?
Eh bien ce n'est pas fameux.
Prêts à dégainer votre calculette?!
C'est parti!

Calcul de l'efficacité d'un capteur solaire:
1. vous multipliez la longueur et la largeur des modules solaires complets, y compris le cadre non producteur d'énergie, pour obtenir la surface du produit.
2. vous divisez la surface du module par 1 000, car les modules solaires sont évalués sur la base de conditions de test standard de 1'000 W/m 2 .
3. vous divisez la puissance nominale du module (24 W dans ce cas) par la zone du module qui devrait fournir la valeur d'efficacité.
Dans le cas des spécifications du module solaire Tesla, nous avons des dimensions de 1140 mm x 430 mm. Sur la base de ces valeurs sur l'étiquette (qui ne représentent pas la zone exposée du produit final installé), l'efficacité du capteur est de 4,9%.
Pour info: la première cellule solaire moderne inventée dans les Bell Labs en 1954 avait une efficacité de 4% et nous sommes en 2020.
En incluant les bords de capteurs en plastique dans le dimensionnement on peut supprimer 10% de la largeur et 33% de la hauteur: au final 8.1 % d'efficacité.
Un peu mieux mais très loin des 14% des capteurs Thin-film et des 21% des capteurs standards.
Alors ok, on en met plus vu que l'on fait toute la toiture, on peut se permettre d'avoir des puissances par modules plus faibles mais franchement le rendement est vraiment bas.
Je suis curieuse de connaître les tarifs et de rapporter cela au m 2 .

Pensez-vous que le SolarGlass Roof de Tesla sera disponible en Suisse en 2020?
Pour ma part je suis plutôt dubitative mais je me réjouis d'avoir des infos/des formations sur ce produit pour pouvoir vous conseiller dans votre projet solaire!

[Actu] Le leasing d'installation solaire: la face cachée de ce système de financement dévoilée!
Depuis que je travaille dans le solaire, j’ai eu beaucoup de demandes de conseil pour des installations utilisant un modèle de financement type « leasing solaire ».
Avant d’aller plus loin, je tiens à dire que je n’ai rien contre ce genre de financement. Je déplore juste le manque de communication et d’information sur la réalité du produit proposé.
Let’s see !
Il y a quelques mois de ça, un projet avec un financement "leasing solaire" arrive sur mon bureau avec de grands questionnements et l’entrain de mon client.
Ma neutralité m’oblige à être très objective dans mes recommandations et mes rapports, ce qui implique de lever le voile sur des points omis plus ou moins volontairement par les entreprises proposant leurs services afin de rendre la réalité plus belle/plus facile/plus rentable/plus attrayante/etc.
J’ai donc, à sa demande, passé l’offre proposée au crible.
Le leasing d’installation solaire fonctionne selon le principe suivant :
Un contrat est établi entre l’entreprise qui installe des systèmes solaires et le propriétaire. Ce contrat fixe la taille de l’installation ainsi que la production annuelle estimée durant la 1ère année.
Le propriétaire s’engage à racheter l’entier de la production de l’installation sur la durée totale du contrat à l’entreprise qui a installé le système.
A noter que le contrat proposé ne se nomme pas « leasing d’installation solaire » mais « contrat d’achat d’électricité » = le propriétaire s’engage donc à acheter de l’électricité et non pas des panneaux solaires.
L’entreprise fixe le prix d’achat de l’énergie TTC en CHF/kWh produit qui sera acheté par le propriétaire durant 20 ans.
Il existe une option d’achat, mais tellement bien décrite que (je pense) personne ne la considère !
Ce n’est pas clair pour vous ?

Je vous rassure, j’ai aussi dû réfléchir car leurs offres indiquent beaucoup de choses « gratuites » ou à « CHF 0.- » et je sais par expérience que rien n’est jamais vraiment gratuit.
Je ne vais pas divulguer de documents mais vous faire une synthèse de la structure des offres.
1ère page : elle stipule le contrat d’achat d’électricité entre l’entreprise et le propriétaire. La taille et le rendement annuel de la centrale photovoltaïque sont indiqués.
Les frais de mise en service sont à CHF 0.- TTC
Le tarif de l’électricité TTC est à CHF 0.168/kWh
Les charges mensuelles fixes sont à CHF 0.- TTC
1ère page et déjà 2 prestations offertes ! incroyable ! Il faut vraiment sauter sur l’occasion tout de suite !
2ème page : sur cette page on nous explique (en gros) ce qui sera posé sur notre toit (caractéristiques générales du système) et on illustre les composants avec des jolies photos. Attention, mention est faite que le matériel peut varier si nécessaire.
3ème page : ici on nous montre une estimation de production. A première vue, vous vous dites : waou super, je vais produire beaucoup, c’est top ! Je fais un truc cool pour mon porte-monnaie et la transition énergétique !
Mais euh… en fait vous allez simplement payer ces kWh à 16.8 cts, soit dans notre cas environ CHF 1'400.- par année en moyenne hors achat d’électricité à votre fournisseur.
Et c’est là que ça a sérieusement commencé à me faire grincer des dents.
Car non seulement vous achetez les kWh produits (qu’ils soient autoconsommés ou non !) mais en plus de ça, vous achetez au réseau les kWh utiles lorsque le système ne produit pas : la nuit principalement.
Vos factures ne baisseront pas. C’est un fait.
Sur cette page, il est également mentionné « l’option d’achat » du système : en gros, si vous souhaitez acheter votre installation, son prix est indiqué ici. Enfin indiqué… pas vraiment.
Et pour comprendre comment interpréter ce prix, il m’a fallu lire les 7 pages A4 ( ! ) de conditions générales.
La valeur unitaire du système (UV) est indiquée en CHF et la formule pour la calculer est digne de mes cours HES !
J’en suis arrivée à un prix d’environ CHF 27'900.- TTC pour 8 kWp. Notez ce chiffre, on va le recroiser plus tard.
Les 7 autres pages sont des pages de conditions générales, qui donnent des informations très intéressantes, mais nous savons très bien que très peu de personnes les liront (ce qui pourra poser problème par la suite...!).
Mais parlons plutôt finances.
Dans notre cas, on a un système de 8 kWp qui produira d’après les estimations 8'320 kWh la 1ère année.
Production totale estimée sur 20 ans : 160'227 kWh
Coût du leasing sur 20 ans : CHF 26'918.10.-
Coût du leasing sur 20 ans avec ajustement du tarif d’achat et des charges fixes de 2% par année : CHF 32’ 576.55.-
Différence entre coût du leasing hors ajustement du tarif d’achat et coût du leasing avec ajustements : + CHF 5'658.45.-
Prix moyen du kWp installé TTC : CHF 4'072.-
Tarif d’achat de l’électricité moyen sur 20 ans : CHF 20.04cts/kWh
Tarif du fournisseur d’électricité local (base H4 BT simple) : CHF 19.63cts/kWh
Afin de calculer concrètement la part d’achat d’électricité au fournisseur local en plus du leasing solaire, et sans autres indications, je suis partie avec les recommandations VESE soit un degré d’autoconsommation de 30%.
Production annuelle moyenne sur 20 ans : 8'011 kWh
Part d’autoconsommation de la production estimée 30% : 2'403 kWh
Part d’achat d’électricité annuelle au fournisseur local 70% : 5'608 kWh
Facture d’électricité annuelle du fournisseur : CHF 1'100.85.-
L’électricité produite non-consommée directement est réinjectée au réseau et rétribuée SANS les Garanties d’Origine. Le montant de reprise des Garanties d’Origine est variable, en général entre 2.5 et 3.5 cts/kWh.
Dans notre cas, les Garanties d’Origine appartiennent à l’entreprise qui a installé le système, c’est donc elle qui les reçoit. Le rachat du kWh est donc à 6 cts/kWh au lieu de 9.5 cts pour le client…
Ce qui représente CHF 336.- par année de « bénéfice ».
Nous arrivons à un coût total de l’opération de CHF 2393.- annuels (coût du leasing complet moyen + achats d’électricité au fournisseur – produit de la revente de la production non consommée).
Soit, environ CHF 47'864.- en 20 ans………….. ou 1.7 fois le prix de l’installation si vous l’aviez soldée directement !
A ce prix-là ils peuvent, en effet, vous offrir la mise en service et les charges mensuelles fixes la 1ère année…
Autres points à prendre en compte en lisant en détail les conditions générales :
- Le propriétaire est tenu d’acheter l’entier de la production de l’installation durant la durée du contrat. Les factures sont mensuelles, trimestrielles ou annuelles mais c’est l’entreprise qui fixe la périodicité selon des critères non déterminés.
- Le prix d’achat d’électricité ainsi que les charges mensuelles fixes sont amenés à changer après la 1ère année du contrat.
- Les subventions fédérales/cantonales/communales, les Garanties d’Origine, les crédits d’impôts, crédits compensation-carbone, etc. actuels ou futurs sont la propriété de l’entreprise, au bénéfice et utilisable à sa seule discrétion.
Obligations du propriétaire
- Réparer ou remplacer son système selon les garanties limitées,
- Mettre à disposition une connexion internet fonctionnelle avec un port ethernet DHCP actif ainsi qu’une prise AC,
- Informer sans délai en cas de panne, changement de fournisseur d’électricité,
- D’utiliser le système à des fins personnelles.
Propriété
- Le propriétaire n’est pas propriétaire de l’installation tant qu’il n’a pas réglé le montant dû selon la clause « option d’achat ».
- En cas de changement volontaire de la propriété du bâtiment (vente, donation, divorce) le propriétaire est tenu de :
- Transférer le contrat au nouveau propriétaire pour autant que le nouveau propriétaire remplisse les exigences de l’entreprise et accepte les termes du contrat. L’entreprise peu exiger une responsabilité commune ou solidaire du propriétaire à l’égard des paiements d’énergie.
- Payer d’avance le contrat dans sa totalité (paiement de la totalité de la production sur 20 ans) et transférer ensuite le contrat au nouveau propriétaire aux mêmes conditions que point ci-dessus.
- Déménager l’installation sur son nouveau bâtiment à ses propres frais.
- Acheter l’installation selon les conditions de l’entreprise.
- En cas de divorce, le contrat, ses droits et ses obligations, passe automatiquement à l’époux qui détient la propriété du bâtiment. Si ce dernier n’accepte pas de signer le contrat, l’entreprise peut exiger le paiement anticipé de la totalité de la production estimée sur la durée du contrat.
Vous l’aurez compris, avant de signer ce contrat de leasing mentionnant plein de choses gratuites et surtout énormément de conditions générales, il vous faudra bien réfléchir et tenir compte qu’il vous engage sur 20 ans.
A savoir également : ce type de contrat n’est pas déductible fiscalement, au même titre qu’un leasing automobile.
Et la valorisation du bien immobilier n’est effective que lorsque le propriétaire achète le système. Et il est assez compliqué d’optimiser l’autoconsommation…
Si vraiment votre projet nécessite un financement externe, privilégiez le crédit bancaire « travaux/rénovation », l’augmentation d’hypothèque ou le contracting (à noter que les offres de contracting pour les petits projets sont peu courantes et très souvent combinées avec l’assainissement de chaufferie et la réfection d’isolation).
Avec un crédit bancaire, les frais sont plus faibles, la valorisation du bien est immédiate et l’investissement est déductible fiscalement.
Et pour information, une installation de même taille financée avec des fonds propres ou un crédit bancaire, avec le même taux d'autoconsommation, avec une négociation du prix d'installation serait rentabilisée en 11 à 12.6 ans...
Vous l’aurez compris, mon avis sur les leasings d’installations solaires est plutôt négatif car au final je ne comprends pas l’utilité de la manœuvre si ce n’est de faire payer 1,7 fois le prix de l’installation au propriétaire…
Je comprends le leasing pour les véhicules, les machines industrielles, les outils, etc. sur des durées courtes à moyennes : la technologie évolue, le confort du renouvellement de produits automatique et nous avons également envie de changement (voitures).
Mais pour une installation solaire…
Quel est votre avis sur le sujet ? avez-vous déjà songé au leasing solaire ?
Si vous souhaitez avoir plus d'informations sur le sujet ou simplement en discuter, vous pouvez me contacter +41 77 532 87 14 ou info@easy-sun.ch
[Actu] Comment financer son installation photovoltaïque?
C’est un sujet qui vous intéressera sûrement, je l’espère ;-)
Après plusieurs échanges avec des propriétaires, je me suis rendue compte que le financement des installations solaires était bien souvent problématique.
Evidemment, chaque situation est différente et personnelle mais il existe plusieurs solutions qui sont souvent négligées voire inconnues !
Curieux d’en savoir plus ?
Voici le top 5 des solutions de financement pour votre projet photovoltaïque !

- Les fonds propres
C’est LE financement privilégié par bon nombre de propriétaires. L’épargne provient très souvent de fonds de rénovation/travaux et le rendement financier est plus intéressant sur un toit que sur un compte épargne.
Des déductions fiscales peuvent également être faites avec cet investissement.
Avantages :
- Pas de coûts de financement (intérêts),
- Déductions fiscales possibles,
- Rendement financier intéressant,
- Subvention & Garanties d’Origine pour le propriétaire,
- Négociation possible du prix de l’installation.
Inconvénients :
- Nécessite une épargne conséquente.
- Le crédit « Construction/Rénovation »
Tous les établissements bancaires proposent ces crédits spécifiques pour les projets de travaux ou de construction.
Il est préférable de faire une installation solaire conséquente ou un package de travaux (solaire + changement de chauffage, ou isolation) afin de bénéficier de meilleurs taux et de plus de subventions.
Avantages :
- Financement fondu dans les remboursements bancaires,
- Selon votre situation, permet de financer des gros travaux,
- Subventions & Garanties d’Origine pour le propriétaire.
Inconvénients :
- Nécessite des démarches administratives plus longues,
- Nécessite le montage d’un dossier de projet/travaux,
- Génère des coûts de financement (intérêts),
- Baisse considérablement le rendement financier de l’installation.
- Le leasing d’installation solaire
Un modèle né de notre société de consommation. Le principe ? L’installation est « louée en longue durée » durant 20 ou 25 ans, et le montant de la location annuel est fixé selon la production estimée de l’installation. Le propriétaire s’engage alors à racheter 100% de la production de son installation à l’entreprise de leasing. Ce modèle de financement fera l’objet d’un article spécifique la semaine prochaine.
Avantages :
- Pas d’avance de frais,
- Pas de frais d’entretien,
- Mise en œuvre facile et rapide (comme tout leasing).
Inconvénients :
- Coûts de financement très élevés,
- Pas de subvention pour le propriétaire,
- Pas de garanties d’Origine pour le propriétaire,
- Obligations et contraintes particulières (voir article détaillé la semaine prochaine),
- Tarif de kWh peu avantageux.
- Le 2ème pilier
On y pense peu, mais le 2ème pilier peut être utilisé pour financer son installation solaire, pour autant que votre caisse l’autorise.
Veuillez toujours contacter personnellement votre caisse pour obtenir une réponse sûre avant d’entamer les démarches.
Avantages :
- Pas d’avance de frais,
- La caisse règle directement les factures,
- Montant minimal des travaux de CHF 20'000.- ,
- Possibilité de « grouper » des travaux MAIS toujours obtenir l’accord de la caisse AVANT de démarrer les démarches.
Inconvénients :
- Retrait possible tous les 5 ans,
- Imposition en tant que prestation de capital,
- Subvention versée à la caisse,
- Installation/travaux uniquement dans une résidence principale et selon les conditions de la caisse.
- Entrer dans un groupement d’achat d’installations solaires
C’est encore un peu confidentiel, mais il existe en Suisse, la possibilité de se regrouper pour acheter des installations solaires individuelles.
Le groupement permet de faire des appels d’offres globaux et d’obtenir des tarifs beaucoup plus bas qu’un projet individuel.
L’initiative Group-It a connu un très grand succès, elle est d’ailleurs toujours en cours de réalisation. Reportage RTS : https://www.rts.ch/play/tv/emission-nationale/video/operation-panneaux-solaires-de-la-hes-so?id=9130529
Avantages :
- Tarif de l’installation négocié,
- Démarches facilitées et encadrées,
- Suivi du projet par des étudiants HES,
- Rendement financier de l’installation intéressant,
- Subventions & Garanties d’Origine pour le propriétaire.
Inconvénients :
- Nécessite de faire partie d’un groupement d’achat : pas de date annoncée pour le prochain groupement !
- Nécessite une épargne conséquente.
-> D’ailleurs, si Monsieur Genoud me lit, je suis volontaire pour m’occuper du prochain groupement pour le canton de Vaud !
Comme vous avez pu le lire, il existe plusieurs solutions pour financer son installation solaire.
Et si vous passiez à l’action maintenant ?


